Simulateur d'impôt sur le revenu 2026 et TMI
Calculez votre impôt sur le revenu 2026 et votre tranche marginale d'imposition : quotient familial, plafonnement des demi-parts, décote et CEHR, avec le détail du calcul.
Calcul réalisé dans votre navigateur : aucun montant saisi n'est enregistré. Montants indicatifs, à vérifier à chaque loi de finances.
🧾 Impôt sur le revenu & TMI
Plafonnement applique : chaque euro supplémentaire tombe dans la tranche marquée TMI du barème des parts de base. Bornes du barème LF 2026 (revenus 2025), par part de quotient familial.
Lecture : montant que le foyer économiserait si cette catégorie disparaissait (impôt sur le revenu + prélèvements sociaux + CEHR). Le taux affiche est donc le coût marginal réel de la catégorie, très supérieur au taux moyen du foyer. La somme des catégories (5 690 €) dépasse l'imposition totale (5 690 €) : chaque catégorie profite des tranches basses du barème, qui ne sont comptées qu'une fois.
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Le détail complet du calcul et ses références au CGI, envoyés par email.
Salaires : abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels (ou frais réels si supérieurs) 60 000 € - min(max(10 % ; 509 €) ; 14 555 €) = 60 000 € - 6 000 € art. 83, 3° CGI | 54 000 € |
Revenu net imposable de source française (soumis au barème) | 54 000 € |
Nombre de parts du foyer : 1 (personne seule) +0,5 (enfant 1) +0,5 (enfant 2) 0,5 part par enfant (1 à compter du 3e) ; MOITIÉ en garde alternée ; parent isolé : +0,5 (ou +0,25 pour un enfant unique en résidence alternée) art. 194 CGI | 2 part(s) |
RÉSULTAT RETENU : le plus ÉLEVÉ des deux — le plafonnement s'applique (l'avantage des demi-parts dépasse le plafond) max(3 388 € ; 5 690 €) art. 197 I-2 CGI | 5 690 € |
TMI réelle : avec le plafonnement, chaque euro supplémentaire est impose au barème des parts de base tranche atteinte par 54 000 € / 1 part(s) | 30 % |
Total impôt + prélèvements sociaux 5 690 € + 0 € + 0 € | 5 690 € |
Revenu disponible après impôts 60 000 € - 5 690 € | 54 310 € |
- •Barème applique aux revenus 2025 (loi n° 2026-103 du 19/02/2026, art. 4) : 0 % jusqu'à 11 600 €, 11 %, 30 %, 41 %, 45 % au-delà de 181 917 € par part — plafond de 1 807 € par demi-part, décote (897 € / 1 483 €) et CEHR actualisées. A re-vérifier à chaque loi de finances.
- •Prélèvements sociaux des revenus 2025 : la hausse de CSG de la LFSS 2026 n'atteint PAS tout le capital en même temps. Les plus-values mobilières et les BIC de location meublée, recouvrés par voie de role, passent à 18,6 % des les revenus 2025 ; les dividendes et intérêts, prelevés à la source, restent à 17,2 % pour 2025 et ne basculeront à 18,6 % qu'a compter des faits générateurs du 01/01/2026. Les revenus fonciers, l'assurance-vie et les plus-values immobilières sont exclus de la hausse de facon pérenne.
- •Assurance-vie : l'abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple) ne joue qu'après 8 ans, ne concerne QUE l'impôt sur le revenu et s'apprecie au niveau du FOYER, tous contrats et tous rachats de l'année confondus. Les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus sur la TOTALITÉ des produits.
- •Seuil de 150 000 € : il s'apprecie sur les PRIMES NETTES versées par l'assuré, jamais sur les produits. Au-delà, la fraction correspondante des produits est taxée à 12,8 % au lieu de 7,5 %, et l'abattement s'impute en priorite sur la fraction à 7,5 %.
- •Option pour le barème (art. 200 A 2) : elle est ANNUELLE et GLOBALE — elle emporte tous les revenus de capitaux mobiliers ET toutes les plus-values de l'année, sans possibilité de la limiter à une ligne. Elle ouvre l'abattement de 40 % sur les dividendes et 6,8 points de CSG déductible, mais fait perdre le taux de 7,5 % sur l'assurance-vie de plus de 8 ans.
- •La TMI (30 %) ne s'applique qu'au DERNIER euro gagne : c'est elle qui mesure l'intérêt d'une déduction (PER, déficit foncier) — le taux moyen réel du foyer est bien plus bas.
- •Impact par catégorie : chaque montant correspond à l'économie totale que procurerait la disparition de la catégorie. Leur somme dépasse l'impôt total car les tranches basses du barème ne sont comptées qu'une fois — ne les additionnez pas dans une note de conseil.
- •CDHR (art. 224 CGI) : au-delà de 250 000 € de RFR (500 000 € pour un couple), l'imposition minimale de 20 % du RFR ajuste peut ajouter une contribution NON calculée ici — la vérifier systematiquement avant toute stratégie de défiscalisation sur ces dossiers.
- •Garde alternée : l'enfant compte pour MOITIÉ (0,25 part au lieu de 0,5) et l'avantage est plafonné à moitié — les deux parents se partagent aussi les réductions/crédits liés à l'enfant.
- •Parent isolé (case T) : la part entière du 1er enfant procure un avantage plafonné à 4 262 € — condition : vivre SEUL au 1er janvier avec ses enfants à charge.
- •SCPI européennes : selon la convention, méthode du taux effectif (ici) ou crédit d'impôt égal à l'impôt français (Allemagne, Espagne, Italie...). Dans les deux cas : pas de double imposition et généralement PAS de prélèvements sociaux — l'atout majeur de ces véhicules.
- •LMNP au réel : les amortissements ramènent souvent le BIC net proche de zéro — saisir le résultat APRÈS amortissements (voir la calculette LMNP).
- •Plus-values mobilières : les abattements pour durée de détention (150-0 D, 1 ter et 1 quater) ne subsistent que pour les titres acquis AVANT 2018 et sous option barème — voir la calculette Cession de société à l'IS.
- •Revenus exceptionnels (indemnités, rappels...) : penser au système du quotient de l'art. 163-0 A CGI pour lisser la progressivite.
- •Autres demi-parts possibles non modélisées ici : invalidité (cases P/F), anciens combattants (case W), veuf ayant élevé un enfant (case L) — chacune avec son plafond propre.
Un chiffre vous surprend ? C'est souvent là que se trouve le levier.
Cette simulation ne connaît que ce que vous venez de saisir. Un conseiller la reprend au regard de votre situation d'ensemble — revenus, patrimoine, horizon, objectifs de transmission.