PER ou assurance-vie : le comparatif chiffré
Comparez le PER et l'assurance-vie à versement programmé identique, fiscalité d'entrée ET de sortie comprises, année par année jusqu'à la retraite.
Calcul réalisé dans votre navigateur : aucun montant saisi n'est enregistré. Montants indicatifs, à vérifier à chaque loi de finances.
⚔️ PER vs assurance-vie
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Le détail complet du calcul et ses références au CGI, envoyés par email.
Le trait pointille est le capital BRUT accumule ; le trait plein est ce qu'il reste NET une fois l'impôt de sortie payé cette année-la. La surface coloree entre les deux traits est donc exactement la fiscalité de sortie — plus elle est epaisse, plus le produit est taxe.
- •Tout se joue sur l'ÉCART de TMI : le PER est un pari « je deduis à 41 %, je serai reimpose à 30 % ou moins ». Si la TMI ne baisse pas à la retraite, l'avantage fond ; à TMI 11 % ou 0 %, il devient massif.
- •L'hypothèse clé est le RÉINVESTISSEMENT de l'économie d'impôt : elle vaut versement programme x TMI et vient s'ajouter au virement permanent. Un client qui dépense cette économie au lieu de la replacer ne capte qu'une partie de l'avantage du PER — c'est ce que montre la bascule.
- •Le disponible fiscal saisi ici est déterminant : par défaut la calculette retient le maximum théorique du salarié (37 680 € pour les versements 2026), mais le disponible RÉEL du client figure sur son avis d'imposition et il est souvent bien inférieur. Au-delà, chaque euro verse coûte un euro.
- •La fraction versée au-delà du disponible n'ouvre aucune économie à l'entrée, mais elle ressort en franchise d'impôt sur le revenu à la sortie : elle n'est pas perdue, elle est seulement neutre.
- •Sortie en capital fractionnee sur plusieurs années pour éviter de remonter de tranche — la reimposition des versements au barème peut sinon effacer le gain.
- •Au-delà de 250 000 € de RFR (500 000 € pour un couple), la CDHR (art. 224 CGI) peut porter l'imposition minimale à 20 % du RFR ajuste : une sortie en capital de PER, qui gonfle le RFR, doit être simulee sous cet angle — la contribution n'est pas chiffree ici.
- •L'assurance-vie garde trois atouts hors calcul : liquidité permanente (le PER est bloque jusqu'à la retraite, sauf accidents de la vie et achat de la résidence principale), abattement annuel de 4 600 / 9 200 €, et clause bénéficiaire.
- •PER et décès : le régime dépend de l'AGE AU DÉCÈS du titulaire, et non de l'age aux versements. Décès AVANT 70 ans : régime de l'art. 990 I (abattement de 152 500 € par bénéficiaire), la déduction obtenue à l'entrée n'etant jamais reprise. Décès APRÈS 70 ans : l'art. 757 B, I bis soumet aux droits de succession l'INTÉGRALITÉ de l'épargne (versements ET gains), après le seul abattement global de 30 500 €.
- •Le bon reflexe patrimonial est souvent MIXTE : PER jusqu'à saturation du disponible fiscal en TMI 41 ou 45 %, puis assurance-vie pour la souplesse.
Un chiffre vous surprend ? C'est souvent là que se trouve le levier.
Cette simulation ne connaît que ce que vous venez de saisir. Un conseiller la reprend au regard de votre situation d'ensemble — revenus, patrimoine, horizon, objectifs de transmission.